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Dans un premier temps, la demande est traitée par le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI). Il doit formuler une offre d’indemnisation à la victime dans un délai de 2 mois à compter de la réception de la demande. La victime dispose alors de 2 mois pour accepter ou refuser l’offre. Si elle l’accepte, la proposition doit être validée par le Président de la CIVI. Elle devra ensuite être exécutée par le FGTI dans un délai d’un mois.
Si la victime refuse l’offre (ou si le Fonds refuse de formuler une offre), la phase amiable est terminée.
NB/ Le silence de la victime pendant un délai de 2 mois équivaut à un refus.
En cas d’échec de la phase amiable, l’instruction de l’affaire se poursuit devant la CIVI.
La CIVI prononce alors une décision d’indemnisation ou de refus d’indemnisation. Si la victime n’est pas entièrement satisfaite du résultat, elle peut faire appel dans un délai d’un mois à compter de la décision. Cet appel doit être formé par l’intermédiaire d’un avoué.
Le FGTI peut faire appel dans les mêmes conditions.
Il convient de préciser que la victime peut, à tout moment de la procédure, demander une avance sur l’indemnisation, demande qui peut, bien évidemment, être accordée ou refusée en fonction des faits de l’espèce.
Dans l’intérêt de la victime, il est recommandé de fournir des renseignements aussi complets que possible, d’assister aux audiences et de s’y faire représenter par un avocat. Maître Alexandra HAWRYLYSZYN peut vous assister pour toute démarche auprès de la CIVI.
Enfin, si la victime ne peut être indemnisée par la CIVI parce qu’elle ne remplit pas les conditions requises ou parce que sa demande a fait l’objet d’un refus, elle peut saisir le service d’aide au recouvrement des victimes d’infractions (SARVI) dans un délai d’un an à compter de la notification de la décision d’irrecevabilité. |